Chère Zoubeida !
Te lire sur les commentaires des autres articles est apaisant et rassurant, car trouver une personne réfléchie et censée et ayant le sens de la mesure comme toi est rare! Lire tes articles c’est mieux encore !
Pourquoi Dzblog ??? !!! D'abords des raisons socioprofessionnelles, ensuite convié à une zerda, par un nommé Vagabond , que j'ai eu l'honneur de découvrir virtuellement .Cela est devenu une agréable habitude de le lire et de lire peu à peu les autres J'ai était surprise de la qualité des idées qui circulent dans ce blog ! Nous racontez est très enrichissant pour nous d'abord et ensuite pour les autres. C’est même passionnant !
Je ne veux pas répéter ton article qui reflète aussi mes interrogations et mes raisons. Je suis comme toi, j'aime à être constructive!
Le dzblog me permet de véhiculer l'amour que je porte à mon pays, malgré les problèmes qui y existent, et de l'aimer plus à travers d'autres algériens, complètement anonymes, si riches culturellement.
Mon regard critique se veut déterminant les causes de certains problèmes que vit l'Algérie, afin de mieux les résoudre.
Les petits inconvénients, c'est que nous apprécions à être anonyme en véhiculant le meilleur de nous même dans le virtuel , alors que la réalité ne nous représente pas, serions nous une toute petite minorité.
Cela me prend aussi beaucoup de temps et je deviens accroc !
A quand les patch anti Dzblog. Heureusement que c’est toujours pas hram ! par ces temps qui court qui sait que vont dire les oulamas !( C’était juste pour rire )
Mani , et
Mani, c’est ainsi qu’on m’a appris à appeler ma grand-mère paternelle, était une femme exceptionnelle à plusieurs points de vues. Elle était certes, ma grand-mère,je l’aimais et je l’aime infiniment encore. Tout le monde ne l’appelait pas Mani comme nous ! Papa et tous mes oncles l’appelaient Y'eu, et très rarement Yema . Les Voisins l’ont appelée longtemps Elaa Z’hor, puis après son pèlerinage ELaaEl Hadja. Baba sidou lui l’appelait rarement, avant le hodj. Il l’appelait « Ya’ouw »! Jamais je ne l’ai entendu l’appelait Z'hor ! Très longtemps de mémoire d’enfant je croyais que c’était la façon qu'avait grand pére de câliner grand-mère en l’appelant ainsi.
Mon pére lui ,appelait ma mére :’mon cœur, mon âme ou mon soleil ’ . J’avait pensé d’abord que Ya'ouw! était le prénom de ma grand-mère ensuite j’ai cru que cela voulait dire « "Chéri e! ". Plus tard j’avait compris. J’avais compris que cela ne se faisait pas qu’un homme comme Babassidou appelle sa femme par son prénom devant tout le monde. Non, qu’il eu honte de nous, mais que c’était une habitude d’une époque qui me semblait, à moi antérieure. Après le hodj . Babassidou appelait ma grand-mère « EL Hadja » ! Il le disait d’une voie haute et clair avec beaucoup de respect pour Mani, c’était presque révérenciel.
De mes souvenirs d’enfant à mes certitudes d’adultes, Mani donnait l’impression de tout savoir, rien ne lui échappait, rien ne lui était impossible. Elle ne savait ni lire ni écrire, car elle n’avait jamais appris, Elle a appris à faire de la couture en jouant à la poupée, elle était devenue une grande couturière. Elle reconstituait tous les modèles qu’elle voyait. La couture n’a jamais été son travail, mais quand les temps étaient durs, elle a aidé mon grand-père à subvenir aux besoins de la famille. Elle avait toujours été très discrète à ce sujet. Elle avait toujours habité un appartement à la terrasse d’un immeuble de Belcourt. Sur le stah elle avait deux grands pots de fleurs , l’un où était planté un rosier sauvage , « El ward El berhouche » ceux qui sentent si bon, le second contenait un arbuste de jasmin, très prolifère.
Mani était comme toutes les algériennes ; une femme pratiquante elle a toujours fait sa prière. Elle allait au djamaâ ,les vendredi et aux taraweh du rammadan. Pour aller à la mosquée, Mani portait des robes longues toutes blanches, sur son serroual d’algéroise. Elle se couverait la tête d’un foulard qu’elle recouvrerait d’un châle, toujours blancs, immaculés de blancheur. Elle se parfumait d’un parfum léger.
Les soirées chaudes, Mani emportait avec e elle, au taraweh sa Kezdéra pleine d’eau glacée, qu’elle parsemait de quelques fleurs de jasmin. Elle était si contente de nous dire en rentrant après les taraweh, et que la soirée familiale commençait, que tout le monde a encore une fois a apprécié son eau au jasmins. Tout le monde appréciait tout ce que Mani faisait .
Oui de mes profonds et très ancrés souvenirs L’eau de Mani , ces soirées chaudes du ramadan, était exceptionnelle, tout comme Elle même l’était. D'elle; Mani !je me rappelle le parfum frais de la rose sauvage d’Algérie !
Reposez en paix, Badassidou et Mani , Je vous aime tant !
Toute ma gratitude pour m’avoir fait aimer passionnément L’Algérie !
A toutes et à tous, mes meilleurs voeux pour un ramadan Karim
plein de piété et de paix pour tout les musulmans
ainsi qu'à tous leurs amis
Saha RamdanKoum!
Et un bon café !
Après avoir parcouru un super blog Vagabonddumonde.dzblog.com mon regard s’est attardé sur la photo d’une tasse de café !
Une tasse toute propre avec une cuillère propre luisante de propreté sur une sous tasse immaculé. Cette photo m’a donné envie d’un bon café bien chaud, mousseux et corsé.
Mais ou pouvait t’on prendre un si bon café dans notre pays ? Peut être à la nouvelle aérogare de l’aéroport Houari Boumediene mais à 70 da il reste trop cher pour notre bourse d’algériens. Et puis une gâterie une fois n’est de refus, il est trop loin. Mais quand même une visite ne sera pas inutile. Et bien l’essai n’en veut pas la chandelle.
La vaisselle est toujours moche, écorché et grasses, tout comme le sont les tables des cafés, cafétérias ou restaurants.On s’y colerai. Ca ne donne pas envie de prendre un café.
Il n’y a pas d’endroit ou on pourrait prendre un bon café !
Tant pis, la kahoua est prête à la maison, c’est l’heure du khobz oua zbda, dans la cuisine de la maison est là, tout est fiable.
Je dédie cette article à une grande dame jordanienne ; qui adore l’Algérie pour y avoir vécue en ambassadrice.
Elle qualifie l’Algérie de plus beau pays arabe, mais elle n’y trouve aucun endroit, pour prendre un bon café !
La dignité, m? !
Par ces temps de courbettes généralisées, nous nous courberions volontiers devant les braves enseignants du CNES, suspendus pour leurs activités syndicales !
Les hommes avec un grand «H» ne se fabriquent pas dans les laboratoires de la contrefaçon et ne se recrutent pas dans la faune des «transféreurs de fonds» ; ils peuvent habiter un HLM de Bel-Abbès et n?avoir que quelques sous en banque ; ne vous y trompez pas : ce sont les hommes les plus riches.
Par leur savoir, mais surtout, par leur dignité !
Farah Maamar (Le soir d'Algérie, 21 Mai 2006)
Le 18 Septembre 2006 comparé ,
Mr Mustapha Mecheheb le représentant du CNES
de l'université de Sidi Belabess,
au tribunal pénal de SiDi Belbess,
pour avoir représenté ses collègues de l?université , reportant fidèlement leur choix au recours légAle , à la grève (1)
Pour des revendications reconnues légitimes par les plus hautes INSTANCES de La
République Algérienne
« Démocratique »
Et populaire
C'est ce genre d'hommes, qui ont émancipé l'Algérie du colonialisme, et c'est eux qui émanciperont l'Algérie pour la mettre dans la voie d'un pays de lumières. Ce sont ces hommes qui mettent les rails pour que nos enfants vivent dans une Algérie Meilleure. C'est un acte citoyen de le soutenir
(1) Le recours à la grève est un droit dans la constitution nationale.