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Se raconter , se critiquer,se corriger, se respecter, se construire, s'ameliorer,être une vraie algérienne
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Lundi 25 Décembre 2006

 

Bonnes fêtes à tous !

 

 

 

 

 

 

 

 

Voila aujourd'hui je me réveille et en prenant mon café par ce temps de pluies. Je pense au préparatifs de l'Aid El Aidha ,   la fête du sacrifice de l'enfant Ismail fils de Ibrahim ,'Alaiyhoum e salam( Salut  soit sur eux )'. Sur les ondes de cette chère chaîne III, les chants des  messes de Noël. Déjà le 25 décembre, comme les tourmentes de la vie nous ont fait oublié la période des voeux de fin d'année. Aujourd'hui, le  jour de la naissance de l'enfant miracle, Jésus, soit Issus,  soit  Aissa '3alayhi  Essalam( Paix soit sur lui)'. Des messes données par les deux églises   d'Alger, la catholique et la protestante. J'écoute le message de paix et de salut qui y est  émis, cela me rassure. Comme nous véhiculant tous le même message. Cela me rassure découter  une Algérie tolérante et plurielle, respectant les autres !

 

 

Cela me rappelle les beaux moments de l'enfance et de la jeunesse quand aux portes des écoles, on s'échangeait ces petites cartes de voeux de fins d'années et celles qu'on recevait par poste, d'Algérie et d'ailleurs, celles qu'on écrivait aux amis d'ici et d'ailleurs, toutes, pleines de bonnes pensées et des meilleurs et très sincéres  voeux !

 

 

La pluie ne cesse de tomber, je ne m'aime pas réfléchir aux années où on ne recevait plus les cartes de voeux et où on n'en écrivait plus. Ces années horreurs qui font partie de mes peur.. !

 

 

 Non ! Non !

 

 

Je dois réfléchir à ce que je dois faire !

 

 

Cette pluie du ciel  depuis plusieurs jours après la sécheresse, me fait penser à ces documentaires sur le  Serengetti. Quand les pluies tombent au Serengetti, les prédateurs avec leurs lots de charognards se terrent pour attendre le beau temps afin de parfaire leur besogne naturelle d'animaux.

 

 

* Alors par ces temps de paix et de sérénité cela me fait si plaisir de redevenir un peu celle que j'étais il  y'a des années, et    souhaiter à tous ceux que j'aime, à ma famille,  à mes amis, à cette grande famille du BlogDz, ainsi qu'à tous les musulmans  mes meilleurs voeux pour la fête de L'Aid El Adha.  

 

                                   

A tous les chrétiens un joyeux Noél.   

 

 

A tous les êtres humains, une bonne et heureuse année 2007.         *

 

 

En Attendant de reprendre la vie difficile du Senregetti après les pluies..... !

 

 

 

 Je voudrai ajouter en rappelant  tous ceux qui le savent et informer tous ceux qui ne le savent pas, que la croyance et le respect des livres célestes et de tous les prophètes de dieu,  est un acte de foi nécessaire  pour nous, la ouma de Mohamed 'Salaa El Laah 3alayhi oua Salam '.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
Mercredi 01 Novembre 2006

Aujourd’hui premier novembre   52emme  anniversaire de la révolution  algérienne!

 

 

 

 

 

 

 

 

De chez moi je vois les petits drapeaux de l’école militaire sur des fils bien tendus  cela est si beaux et donne depuis quelques jours un air festif, surtout que le temps printaniers s’y apprête !

 

 

 

 

La pelouse tondue et les rosiers fleuries rendent l’allée de l’école l’une des plus belles allées d’Algérie !

 

 

 

 

C’est en tout en cas ce que me disent  tous ce qui viennent chez moi.

 

 

 

 

Toute cette beauté est rehaussée par les jeunes espoirs de l’armée nationale qui sont aux portes de l’école ou qui circulent ça et là. Comme leurs mères devraient être fières d’avoir leurs enfants élèves officiers dans cette école. Comme sont  importantes leur futures responsabilités, le maintient de la paix et la  sauvegarde de l’intégrité territoriale, arrachée à une grande puissance coloniale depuis si peu par  leurs gloriaux  aïeuls.

 

 

 

 

Ils devraient être fièrs  et honorés d’être les descendants et les représentants de leurs aïeuls de l’Armée de Libération Nationale  qui mourraient en martyres pour que flottent les petits et grands drapeaux, vert et blanc avec un croissant une étoile  au centre. Ils devraient être fièrs de protéger leurs competatriotes, d’être les garants de leur sécurité !

Ils sont actuellement fiers de leur habilité à bien tendre ces fils de drapeaux et à tondre les pelouses sous les ordres de leurs supérieurs, et espèrent  n’avoir pas la grande malchance d’être déchiquetés  en milles   morceaux par une bombe anonyme, dans les remparts de la capitale, posée  par un de leur compatriote devenu fou !!?.

 

 

 

 

Et certain espèrent avec orgueil arborer la très belle tenue d’un officier de la l’armé nationale, pour pouvoir user de son poids formel , pour s’imposer ça et là, loin de ses prérogatives de garant de la sécurité de la nation. Pour imposer certaines de ses volontés personnelles ou des volontés relationnelles par force unique de la tenue ou de l’état d’officier de l’armée nationale.

 

 

 

 

Combien de ces officiers avons nous côtoyés directement ou indirectement, qui ont fait fie aux règlements et mêmes aux lois de la constitution, pour venir arracher certains avantages ça et là.  Ceux là combien même  très rares parmi le corps de l’armé ne sont pas dignes d’être les représentants des leurs aïeuls, ni dignes de leur corps de l’armée nationale.

 

 

 

 

Aujourd’hui, bien que, ces petits drapeaux flotillent  joyeusement sur les fils si bien tendues de part et d’autres en Algérie, je ne suis pas partie  à la foire du livre car, je ne me sent  pas en sécurité. Tant pis pour la culture, je regarde ces fils aux  drapeaux tendues, qui n’ont  de comparable que la détente des muscles abdominaux de certains   des officiers de l’armé. Et je regarde autour de moi les sommets des collines avoisinantes noircies par les récents feux. Je regarde encore notre drapeau et le regarde plus longtemps. Pourquoi je ne veux pas t’échanger contre un autre drapeau blanc et rouge orné d’une feuille d’érable?  En fait je t’aime tant mon drapeau, mon pays, et j’aime cette partie de mon  hymne qui dit :

 

 

 

 

 

 

 

 

«   Min Adjli El haki Koumna !!! »

 

 

 

 

Et j’y crois! Je crois que le hak :  le droit  a été inscrit dans le combat de  la révolution du premier Novembre, il suffit aujourd’hui de l’appliqué !

 

Je tiens à rappeler mon immense respect pour le corps de l’armée nationale !

 

 

 

 

 

Mardi 17 Octobre 2006

17 Octobre journée de l’émigration !

 

 

 

 

Je profite de cette occasion pour rendre hommage à la mémoire des martyres de la révolution nationale, et particulièrement à ceux du 17 Octobre 1961 à Paris.

 

 

Je tiens aussi à saluer toute la communauté  algérienne à l’étranger, lui souhaitant bonheur et prospérité quelques soient les raisons de leur émigration, et le retour au pays dès que leurs conditions le permettent !

 

 

 

Une pensée personnelle à leur descendance !

 

 

  A  leurs enfants,  ces enfants d’instructions étrangères, je leurs souhaite bonheur et prospérité et les appel à s’imprégner de la culture algérienne une culture, spécifique,  très évoluée ! Non ! Celle véhiculé par des clichés de la société de consommation actuelle, de produit bradés et bas de gamme, tel que, une telle music ou une telle boisson. Mais comme nous auraient dit si souvent,   nos grands parents  et avec beaucoup d’insistance :

 

 

 

 

« Erzana  , Ethkoul , Echtara ,El Akl,   Ethrabia, Elhak !  »

 

 

 

 

Ce sont là les maîtres mots de notre éducation algérienne dans nos foyer d’algériens, et  il y en bien d’autres. Gardez les dans vos cœurs mais aussi et surtout dans vos esprits et véhiculez les dans vos actions de tous les jours, vos études, vos travaux, vos sorties, vos jeux, et vos amours !

 

 

Représentez, la grandeur de l’Algérie à travers votre assiduité, intégrité, sincérité et votre respect pour vous-mêmes et pour les autres. Sachez que la terre qui coule dans vos veines est une terre saine depuis, quelques milliers d’années. Ne vous livrez jamais au fatalisme de certaines circonstances, ne soyez pas les victimes de cette histoire récente, causée par les chocs d’une colonisation et d’une décolonisation, sanglantes toutes les deux.

 

 

Soyez les constructeurs de votre avenir,   un avenir que je vous souhaite glorieux, comme l’est  le sang qui coule dans vos veines.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jeudi 12 Octobre 2006

Article paru sur le Quotidien d’Oran d’aujourd’hui

 

 

Le  12/ 10/2006

 

 

 

 

«Nous avons besoin de vous !»

 

 

 

 

 

Ahmed Saïfi Benziane

 

 

 

 

 

A chaque cérémonie tournante d’ouverture de l’année universitaire, le président de la République exprime le voeu de voir le corps enseignant s’impliquer un peu plus dans la vie du pays.

 

 

Déjà que ces cérémonies se confondent avec les visites folkloriques que les autorités locales se croient obligées d’organiser. Une chorale enfantine dans chaque wilaya est censée accueillir le chef de l’Etat pour «glorifier son oeuvre» à l’image de ce qui se passait dans les anciennes républiques de l’ancien bloc socialiste. Infantile. Déjà que les usages protocolaires tardent à se réformer dans un pays qui peine à se démarquer vainement des pratiques des autres pouvoirs africains rongés par le culte de la personnalité. Comment ainsi le corps des enseignants, estimant qu’il est sous-rémunéré, méprisé, confronté à des problèmes sociaux, précarisant, peut-il s’impliquer, en dehors de sa mission d’enseignement dont il s’acquitte tant bien que mal? Et plutôt mal que bien. Lorsqu’on sait que la recherche scientifique se mesure par la consommation des budgets alloués aux équipes de recherches et non plus par la capacité de contribution au développement, dans un pays qui a appris à importer jusqu’à ses produits les plus facilement productibles, il n’est nul besoin de rappeler que le voeu du Président restera au plus, pieu.

 

 

Dans les faits, le monde universitaire, dans sa globalité et malgré les investissements colossaux qu’il a coûté au pays, mérite plus qu’un voeu. Il mérite une révision totale de ses orientations et une prise en charge sérieuse des infrastructures et des programmes aussi bien d’enseignement que de recherche. Au plan des infrastructures, on n’arrive pas à comprendre que les coûts de réalisation doivent impérativement s’accompagner de coûts de maintenance selon des normes de conservation durable. Réaliser c’est bien, maintenir durablement c’est mieux. L’exemple des résidences universitaires dégradées au terme de quelques années de fonctionnement seulement, rendant des bâtiments entiers obsolètes et la programmation de nouvelles résidences à réaliser, au lieu de réparer et de maintenir, n’est-il pas pure dépense inutile? Voire condamnable? Les nombreuses contestations des étudiants résidents, quant à leurs conditions de restauration et d’hébergement sont un signe d’une gestion aléatoire des biens publics. Comment remplir de sciences des têtes portées par des corps sans hygiène corporelle, se battant pour arriver les premiers au restaurant universitaire et en repartir une gamelle dans la main droite, un millefeuille dans la main gauche et une baguette de pain rassis sous chaque aisselle.

 

 

Que reste-t-il après cela comme énergie pour se concentrer sur un cours et l’assimiler? Que peuvent les gestionnaires en l’absence de crédits consistants et de contrôle de leurs gestions? L’autre exemple d’établissements d’enseignement acquérant des équipements très chers et les laissant inopérants dans des caisses rongées par des mites, alors que leurs importations ont nécessité du temps et de l’argent puisé dans les poches du contribuable, n’est-il pas signe d’une inconscience généralisée? Lorsque les équipes de recherche voulant s’appuyer sur une demande nationale se retrouvent à tourner en rond entre un marché orienté vers les ports et les aéroports et une impatience qui n’est compensée que par les primes de recherche, pouvons-nous dire que l’Etat a besoin des universités? Sauf à dire que nous en avons, nous aussi. Comme tout le monde. Au quotidien on ne peut plus dire que l’Etat a besoin des universités, mais plutôt, pour le moment, que l’université a grand besoin d’un l’Etat. Elle a besoin que le regard porté par les politiques sur le savoir change. Que ce savoir prenne la place qu’il mérite dans l’arsenal juridique et politique, loin de toute démagogie et de tout populisme propres aux discours assourdissants lancés depuis des tribunes de circonstance à une foule qui refuse d’entendre éternellement les mêmes redondances plaintives, désespérantes. L’université a besoin de produire des cadres performants qui se réaliseront dans leur pays et dont l’unique rêve n’est pas celui de partir sans retour, parce qu’ils n’auront pas trouvé une place au soleil dont regorge l’Algérie, forte d’un territoire capable d’abriter dix fois la population actuelle. Une Algérie capable de coopérer sur le plan scientifique avec les pays développés sur des créneaux orientés vers ses propres besoins d’abord, sur les besoins de la région ensuite et sur le continent africain enfin. Par segments. Comme cela apparaissait dans les anciens textes fondateurs de ce pays. Comme cela ressort des recommandations concluant des rencontres de façade. Elle a besoin que le savoir ne soit pas déplacé d’une institution reconnue dans tous les pays comme temple de la connaissance et de la pensée vers des espaces archaïques en voie de réémergence à coups de subventions fortes par calcul politicien. Ces mêmes espaces qui se sont reconnus dans tous les régimes défilant à la tête de l’Etat, y compris le régime colonial pour certains et depuis la Deuxième Guerre mondiale déjà. Que chaque espace conserve ses limites en dehors de la manipulation politique, source de corruption des institutions et cause de la décrépitude de l’Etat. L’Université doit bénéficier de la plus grande attention particulièrement après dix années de fragilisation qui ont failli provoquer sa fermeture pour toujours. Elle doit bénéficier d’une place particulière, traduite par un statut particulier qui valorise l’enseignant dans sa carrière et le sécurise pour pouvoir ensuite lui imposer le passage par une grille d’évaluation de ses compétences. A ce moment-là, on aura le loisir du choix entre le bon et le moins bon enseignant et de fait, permettre à l’enseignement supérieur d’évoluer vers l’exigence de la qualité.

 

 

A la prime de recherche de ne plus être un simple complément de salaire sans contrepartie. A l’enseignant de ne plus devoir sortir de l’université pour faire tourner une boutique, lui permettant de boucler les fins de mois, de ne plus se prostituer. De ne plus se déclarer en grève parce qu’il a besoin de temps à consacrer à un commerce. Lorsque le Président déclare «nous avons besoin de vous», il devrait définir le «nous» et le «vous», ainsi que le pourquoi de cette sollicitation, des années après le départ de bon nombre d’enseignants et de chercheurs vers des paradis occidentaux qui leur ont offert d’abord et avant tout la possibilité de se réaliser professionnellement. Ensuite d’avoir accès aux banalités de la vie qui vont avec. Plutôt que de flatter leur ego. Arrêtons alors de dire et commençons par faire. L’urgence est déjà là... depuis longtemps.

 

 

 

 

 

 

Voila une partie de mon quotidien et de mon combat. La réalité  sur le terrain est encore plus amère !

 

 

Algérienne !

 

 

 

 

Jeudi 05 Octobre 2006

 

Lisez et cogitez !

 

 

 

 

 

 

It is in English and from Cambridge University .
 
lny srmat poelpe can raed tihs.
 
 
cdnuolt blveiee taht I cluod aulaclty  uesdnatnrd waht I was rdanieg. The
phaonmneal pweor of the hmuan mnid, aoccdrnig  to a rscheearch at Cmabrigde Uinervtisy,
 
it deosn't mttaer in waht oredr the  ltteers in a wrod are, the olny iprmoatnt tihng is taht the frist and lsat  ltteer be in the rghit pclae. The rset can be a taotl mses and you can sitll  raed it wouthit a porbelm.
 
Tihs is bcuseae the huamn mnid deos not raed ervey  lteter by istlef, but the wrod as a wlohe. Amzanig huh? yaeh and I awlyas  tghuhot slpeling was ipmorantt! 
can you  raed tihs ?  !!’

 

 

Qu’en pensez vous ?

 





 

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